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Apprentissage à 14 ans : A un salariat trop précoce, l’Anaf préfère l’exploitation pédagogique du monde professionnel.

Le premier ministre a posé la question de l’apprentissage à 14 ans en répondant aux lecteurs du journal Le Parisien le mardi 30 octobre 2012. L’Anaf pense que cette question doit davantage porter sur l’exploitation pédagogique des situations professionnelles pour renforcer l’envie d’apprendre des jeunes  que sur la nécessité d’un salariat précoce.

En effet, l’enjeu est d’abord pédagogique. Comment utiliser les activités réelles que chaque jeune peut découvrir et expérimenter en entreprise pour en faire de véritables leviers pour s’approprier le savoir ?

Par ailleurs, l’Anaf n’est globalement pas pour un salariat précoce, notamment au regard des rythmes et contraintes physiques de la pratique exigée d’un professionnel. Elle laisse les partenaires et les jeunes eux-mêmes se prononcer sur la définition d’un âge minimum précis, à partir de critères qui prennent en compte l’intérêt des jeunes et l’efficacité de la formation.

Elle préfère insister sur l’innovation majeure que pourrait apporter une pédagogie de l’alternance de qualité pour l’éducation et l’appétence scolaire, en étant salarié ou non.

Contact presse : 0631937640

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