Cet article est ancien. Les informations présentées peuvent ne plus être à jour !

Je vous ai raconté dans mon dernier article comment j’avais accroché ma première entreprise avec ma recherche proactive de stage de l’ANAF.

Depuis, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a dit texto

–       ouais mais là, tu mens à l’entreprise quand tu dis que tu veux connaître ses besoins parce qu’en fait, tu cherches un stage.

Bon ! Pas de panique les amis : la méthode proactive de l’Anaf, c’est justement de ne jamais mentir à l’entreprise.

D’abord, pourquoi nous, les jeunes, on ne pourrait pas s’intéresser sincèrement aux besoins des entreprises ?

Ok, tout est fait pour qu’on soit obsédés par le stage ou le contrat, mais quand même, c’est pas une raison pour dire « l’entreprise et ses besoins, on s’en fout, pourvu qu’elle nous file un boulot et qu’elle nous paie ! »

Bref ! Quand j’ai demandé au téléphone :

–       vos besoins immédiats, c’est du dépannage en atelier ou sur site ? Des écrans qui « pompent », des cliquetis de relais, des alimentations… ?

le patron m’a répondu d’un air entendu

–       je vous vois venir, vous cherchez un stage...

L’ANAF avait prévu ça et m’avait bien conseillé de répondre

–       oui mais ça n’est pas le but premier de mon appel. Pour le moment, je veux vraiment connaître vos besoins immédiats, la réalité dans votre entreprise, c’est pour ça que je voulais savoir : vos besoins immédiats, c’est… ???

Le plus souvent, le patron répond par la suite , mais sur mes 10 tentatives, j’en ai eu un qui m’a dit :

–       en fait, vous m’appelez SURTOUT pour un stage

J’ai répondu ce que la méthode proactive de l’ANAF conseille de répondre dans ce cas là

–       même la meilleure formation du monde ne sert à rien si on ne connait pas les besoins précis des entreprises, surtout quand on est jeune comme moi, vous n’êtes pas d’accord ?

Et là, je paie ma tournée à celui qui me trouve un patron qui n’est pas d’accord!

Willy Fitca

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