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Redonner l’envie d’apprendre aux jeunes les plus fragiles, c’est le leitmotiv de l’ANAF pour sa participation aux assises franciliennes sur le décrochage scolaire. Invitée par la Région Ile-de-France, l’Anaf a eu l’occasion d’apporter au débat le point de vue des apprentis.
Au delà des facteurs sociaux qui participent au décrochage scolaire (situation familiale, ressources financière), contre lesquelles lutte l’Anaf (voir cp mobili jeune), il nous paraît essentiel d’insister sur le caractère attractif de la formation qui est dispensée à l’élève.
En effet, le décrochage est avant tout un décrochage scolaire.
L’Anaf a donc proposé lors de la préparation des assises franciliennes le 3 juillet dernier de valoriser les dispositifs apportant des éléments concrets à l’élève au sein de sa formation afin de lui redonner l’envie d’apprendre.
Il parait nécessaire pour l’Anaf de créer un lien entre la théorie et la pratique qui dynamise autant l’acquisition du savoir que l’efficacité de l’action.
L’Anaf estime que l’un des dysfonctionnements majeurs de la formation aujourd’hui réside dans l’opposition stérile entre l’académisme et le pragmatisme, le tout éducatif et le tout économique. Il devient primordial d’appréhender le décrochage scolaire sous le prisme de la qualité de la formation et de sa capacité à impliquer les jeunes dans le savoir et l’action. C’est en tout cas cette vision que défendra l’Anaf lors des assises franciliennes sur le décrochage scolaire en septembre.

Contact presse: Cyrille Mauchamp 06 26 35 19 54

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