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L’association nationale des Apprentis de France refuse de se contenter d’un petit retour en arrière du gouvernement sur la suppression des aides à l’apprentissage pour toutes les entreprises sauf celles qui ont moins de 10 salariés.

Premièrement, c’est les entreprises de moins de 50 salariés qui font le tissu économique de notre pays, la décision du gouvernement mettrait un coup de freins au développement de l’apprentissage et l’accès aux jeunes à la formation.

Deuxièmement, l’ANAF demande à ce que l’argent dépenser pour les apprentis (soit le 550 millions d’euros d’aide aux entreprises) reste dans le giron de l’apprentissage dans des programmes d’aide à l’accès à l’entreprise, ou des programmes de lutte contre les ruptures de contrats d’apprentissage (entre 25 à 30% en fonction des régions).

Les entreprises comme les apprentis ne s’opposeraient pas à ce que cet argent serve à mettre les jeunes en posture pro-active, permettant de rassurer les entreprises, pour que les jeunes soient plus à l’aise, plus performant avec une nouvelle envie d’apprendre.

L’ANAF considère que le gouvernement et la majorité ne donne plus de signes favorables pour les apprentis, et s’inquiète de l’avenir de l’apprentissage en France – à six mois de la reforme sur la taxe d’apprentissage

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