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L’ANAF appelle depuis de nombreuses semaines à ce que les 30000 futurs apprentis inscrits en formation et qui n’ont pas encore trouvé d’employeur, puissent terminer l’année scolaire au sein de leur centre de formation. Les dernières mesures prises par Elisabeth BORNE, à travers les Préfets, ne sont pas suffisantes pour les jeunes. L’ANAF s’inquiète du manque de solutions concrètes concernant les apprentis encore sans employeur.

Sécurisation des parcours et financement des formations

À l’aube de la fin des six mois exceptionnellement autorisés, la sécurisation des parcours des jeunes doit rester une priorité pour l’ensemble des acteurs. L’ANAF appelle ainsi le Gouvernement à permettre aux jeunes engagés dans les formations de pouvoir terminer l’année au sein de leur CFA. Ils pourront ainsi profiter des prochaines vagues de recrutement, et continuer de construire leur parcours. La prise en charge des frais de formation par l’État devrait se faire sur instruction. Les CFA ayant effectué de la sur-inscription doivent également prendre leur responsabilité.

Une problématique anticipée par les acteurs

Dès les annonces liées à l’apprentissage, au sortir du premier confinement, l’Association Nationale des Apprentis de France demandait une plus grande réflexion autour des mesures liées aux temporalités visant à permettre aux jeunes de trouver un contrat d’apprentissage. Ces mesures, que l’ANAF continue de vivement saluer, allaient nécessairement engendrer de fortes problématiques pour les jeunes engagées depuis plus de six mois dans des formations. Certaines Régions ont d’ores et déjà pris les décisions permettant d’étendre le statut de stagiaire de la formation professionnelle à un an : il est nécessaire que tous les apprentis de France aient accès à ce dispositif.

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