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Longtemps délaissée par le débat public, la santé des jeunes, et donc, la tienne, est aujourd’hui passée au crible par nos politiques. Une récente enquête menée par la LMDE (organisme de santé des étudiants) revient sur trois points essentiels, perçus comme des dangers potentiels.

1/ Une consommation d’alcool parfois abusive

L’alcool et les jeunes, toute une histoire… L’an dernier, 57 % des jeunes se seraient retrouvés en situation d’ivresse au moins une fois. 7 % déclarent quant à eux avoir une consommation ponctuelle importante (6 verres ou plus en une seule occasion), au moins une fois par semaine… Motifs invoqués pour cette consommation : des raisons festives, ou une recherche de convivialité. Mais 10 % des jeunes interrogés déclarent néanmoins rechercher l’ivresse lors d’une prise d’alcool…

2/ Plus d’un tiers des jeunes renoncent à des soins de santé

35 % des étudiants ont renoncé à consulter un médecin ou à se traiter lors des 12 derniers mois, dont 27 % pour des raisons financières (les autres invoquent pour leur part un manque de temps, ou un report sur l’auto-médication). En outre, 9 % des jeunes seraient encore aujourd’hui dépourvus de complémentaire santé. Pour rappel, la CPAM, ou Caisse primaire d’assurance maladie a pour but de rendre les soins accessibles à tous. Il suffit pour cela de présenter sa carte vitale aux professionnels de santé. Mais attention, la plupart des soins ne sont pas remboursés dans leur totalité, d’où l’importance d’avoir une complémentaire (communément appelé « mutuelle ») pour être parfaitement couvert, et ne jamais hésiter à se soigner.

3/ Des failles sur la contraception

Malgré les vives polémiques du moment, la pilule reste le moyen le plus utilisé par les jeunes filles pour leur contraception (77 % d’entre elles). Ces dernières avouent n’être encore que trop peu informées des autres moyens existants.
Quant aux infections sexuellement transmissibles, (IST), VIH/SIDA en première ligne, si la plupart des jeunes disent se protéger, 12 % n’utilisent encore aucun moyen de contraception malgré le risque encouru, et beaucoup avouent eux aussi n’être que trop peu informés.

Et toi, où en es-tu avec ta santé ? Limites-tu les dangers, ou as-tu le sentiment d’être bien protégé ?

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